Nucléaire, Fukushima : informations”rassurantes” de l’IRSN   
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Nucléaire :propagande d’AREVA et “contre-pub” de Sortir-du-Nucléaire >> centrale nucléaire de fukushima :  
Propos  relativement rassurants de l’IRSN  
 
 
 

Centrale nucléaire de Fukushima.Propos rassurants de l'IRSN

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les propos rassurants de l’IRSN 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
(publié le 4/4/2011 -dernière mod : 
auteur : Lilian Brunel ) 
(Cette page est l’objet de modifications et compléments d’informations) 
 
 
 
 
En bref... 
Actualités 
 
 
Les propos rassurants  de  
l’IRSN 
Les propos qui suivent, relativement rassurants, émanent de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN ) 
Pour s’assurer le plus possible de leur pertinence, il importe d’observer la date à laquelle ils sont émis. 
Il importerait également de les confronter aux informations provenant d’experts indépendants.  
(Et surtout, bien entendu, aux événements en cours.) 
Titrées en vert, il s’agit de précisions apportées par moi-même (L.B.) 
 
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31 mars 2011- Selon vous, la radioactivité contenue dans l'air à Tokyo est-elle sous-estimée? 
Sur Tokyo, il a été fait de nombreuses mesures par différents organismes. L'IRSN dispose d'une balise installée à l'ambassade de France, comme celles qui équipent la France. Et on voit que le débit de doses a doublé par rapport à l'exposition naturelle. Actuellement, il est en légère décroissance. Ce ne sont pas des valeurs significatives pour la santé.” 
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Apparemment , la décroissance, le 5 avril, a cédé le pas à une dégradation: 
Selon Next-Up (info du 5 avril ) : alerte au Japon, pour une radiation de 10,3msv. 
En dehors de la zone d’évacuation de 20 km de la centrale, le niveau de radiation a dépassé le niveau limite en deça duquel on conseille aux personnes de rester confinés dans leur habitation.Voir : évolution de la situation (2) 
 
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31 mars 2011 - Quel est le seuil d’alerte concernant la surveillance de la radioactivité
Pour ce qui concerne TELERAY, le seuil d’alerte est fixé à 3 fois le bruit de fond de la radioactivité naturelle : ce seuil ne signifie pas l’apparition d’un danger sanitaire mais conduit l’IRSN à mener des investigations pour comprendre cette augmentation de radioactivité qui peut avoir une origine soit naturelle soit artificielle. 
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31 mars 2011- Pourquoi ne pas avoir utilisé des cuves dès le départ ? 
Il faut rappeler que lorsqu'est arrivé l'accident, les exploitants du site ont eu à faire brutalement face à six réacteurs qui étaient accidentés et à sept piscines d'entreposage de combustibles usés. Ils ont donc agi dans l'urgence pour à tout prix refroidir les coeurs des réacteurs et maintenir de l'eau dans les piscines. C'était l'enjeu majeur pour éviter un accident encore plus grave. A cette époque, la question du devenir de l'eau était un peu secondaire. 
En revanche, maintenant que la situation s'améliore pour les coeurs et les piscines, c'est effectivement l'eau qui est dans les bâtiments qui est gênant pour intervenir. 
Donc l'eau a été un bien nécessaire, mais devient une difficulté pour l'intervention actuelle. Ce qui permet de dire que la situation va durer encore plusieurs semaines avant d'avoir une stabilisation plus pérenne de la situation. 
 
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31 mars 2011- Sans pomper l'eau, ne peut-on pas aspirer la radioactivité de l'air ambiant et l'envoyer dans des réservoirs flexibles ? 
La contamination radioactive est présente dans l'eau. Ce qui est observé au-dessus de l'eau, ce sont les rayonnements ionisants. Pour supprimer ceux-ci, il faut nécessairement enlever l'eau 
 
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31 mars 2011- Quelles seraient les conséquences en termes de radiation si l'un des coeurs finissait par traverser toutes les couches de confinement, y compris la dalle de béton ? 
Si l'on suppose que le combustible en fusion atteint le béton, comme il est très chaud, il va réagir avec le béton et commencer à le percer. Dans le cas de Fukushima, il y a environ 8 mètres de béton sous l’enceinte de confinement. Si un refroidissement par de l’eau est assuré en même temps, il est très probable que le mélange fondu s'arrêtera dans le béton. 
En revanche, s'il venait à traverser le béton, il atteindrait la roche qui est sous le bâtiment et continuerait à dégrader la roche le temps de se refroidir en s'étalant. 
Donc on aurait affaire à un mélange solidifié. Le risque est alors lié à la présence d'eau de ruissellement dans le sol, qui pourrait entraîner des radioéléments vers l'océan. 
(...) 
En conclusion, la réaction de fission était à l'arrêt lors des problèmes de refroidissement des réacteurs. C'est la puissance thermique résiduelle du coeur qui pose problème. L'enjeu a été, et est toujours, de refroidir le coeur. On ne craint pas une explosion "atomique". 
 
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